Juste la fin du monde Dolan renouvelle le dîner en famille

Juste la fin du monde Dolan renouvelle le dîner en famille

Sacré meilleur réalisateur aux César et Grand Prix du jury à Cannes, le jeune prodige québécois renouvelle le dîner en famille et en fait un huis clos étouffant où les mots comme les sentiments s’entrechoquent entre amour et amertume.

Le texte de Lagarce est puissant. Dolan se l’accapare sans hésitation. S’il utilise tous les signaux de la séduction moderne, il les réinvente pour les mettre habillement au service d’une histoire qu’il transcende formellement.

Cadrant le plus souvent serré ses acteurs, jouant avec le flou et les moiteurs, il met son film sous haute tension entre cris et silences, complexes et tourments. Car il y a de l’électricité dans l’air pour chaque membre de cette famille qui ne sait comment se parler.

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