Un an après le 22 mars, la peur est toujours là

Un an après le 22 mars, la peur est toujours là

Chacun se rappelle ce qu’il faisait le 22 mars 2016. Il y a ceux qui l’ont vécu de près. Anne était à Mérode : « J’attendais le métro… J’avais “raté” celui qui a sauté ». Cécile habite non loin de Maelbeek. Elle devait rejoindre un ami à Madou, une station proche, quand elle a appris l’explosion. « On s’est dépêchés de rentrer à la maison pour se mettre à l’abri. Des gens qui étaient dans le métro qui a explosé commençaient à remonter à pied dans ma rue. Il y avait surtout un monsieur, la main en sang. On l’a accueilli à la maison toute la matinée… », raconte-t-elle. D’autres l’ont vécu de plus loin : « J’étais à Madagascar. Seule. Avec la réalité de là-bas qui faisait que je ne pouvais exprimer ni mon désarroi, ni mes peurs entretenues par l’imaginaire lié à la distance. Dur », se remémore Céline.

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