Thierry Michel un an après le 22 mars: «Il faut refaire des films sur le bonheur»

Brigitte (à gauche) et sa classe, devant la caméra de Thierry Michel et Pascal Colson. «
J’ai choisi cette tranche d’âge de dix, onze ans, explique Michel, car c’est à la fois le moment de la fin de l’enfance et c’est encore le temps de l’innocence et de la spontanéité.
» © D.R.
Brigitte (à gauche) et sa classe, devant la caméra de Thierry Michel et Pascal Colson. « J’ai choisi cette tranche d’âge de dix, onze ans, explique Michel, car c’est à la fois le moment de la fin de l’enfance et c’est encore le temps de l’innocence et de la spontanéité. » © D.R. - dr

C’est un petit événement, qu’il serait bien sot de ne point saluer. Après avoir parcouru de long en large et de haut en bas le monde, et ces dernières années (surtout) l’Afrique noire, voici Thierry Michel qui, à l’âge où ses compatriotes partent à la retraite, décide de revenir aux sources : celles de son pays, et celles de l’enfance.

Ce mercredi 22 mars, un an tout juste après les doubles attentats de Bruxelles, sortira sur nos écrans son dernier film, Les enfants du Hasard, coréalisé avec Pascal Colson. Un film que les deux hommes ont tourné dans la région liégeoise, à l’école communale de Cheratte, face aux fascinants vestiges du charbonnage du Hasard.

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