L’époux d’une victime du 22 mars: «J’en appelle au djihad de l’amour, celui qui ne connaît pas la haine»

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Mon père a souvent souligné le bonheur que nous avions de vivre en Belgique, un pays où nous avion les moyens de grandir. L’enseignement nous a offert des chances. Nous devions être reconnaissants envers ce pays et en même temps conserver notre culture.
» ©Bruno D’Alimonte. Le Soir.
« Mon père a souvent souligné le bonheur que nous avions de vivre en Belgique, un pays où nous avion les moyens de grandir. L’enseignement nous a offert des chances. Nous devions être reconnaissants envers ce pays et en même temps conserver notre culture. » ©Bruno D’Alimonte. Le Soir.

J e m’appelle Mohamed, je suis belgo-marocain, musulman et molenbeekois. Avec ce prénom, ces convictions religieuses et la réputation de la commune dans laquelle je vis, je suis considéré par une partie de la population et du monde, comme un terroriste potentiel. Et cela m’affecte beaucoup. » C’est par ces mots que Mohamed El Bachiri commence une courte allocution devant les caméras de la VRT en décembre dernier. Depuis, son texte a été vu 11 millions de fois, traduit dans 12 langues dont l’arabe et le chinois, bizarrement quasiment ignoré du monde francophone qui est le sien.

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