L’arme du glamour royal contre un Brexit dur

© AFP.
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Assise au matin du 16 mars à son secrétaire Chippendale dans son bureau du premier étage de Buckingham Palace, Elizabeth II a signé de son écriture ronde le document officiel autorisant le Premier ministre, Theresa May, à déclencher l’article 50 ouvrant les négociations de sortie de l’Union européenne.

On imagine quels déchirements internes Sa Majesté a dû ressentir alors. En effet, si personne n’a rien pu lire sur le visage impassible lourd de secrets, ses proches l’ont sentie braquée, avec ce petit rire contraint qui cache si mal son agacement.

En effet, le Brexit a fait voler en éclat deux piliers du pouvoir royal.

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