Immigrée, femme et travail

Le taux d’activité traduit un comportement par rapport au marché du travail : se présenter sur ce marché qu’on soit occupé ou au chômage. En Belgique, ce taux d’activité est plus élevé chez les hommes que les femmes, mais la différence est légère. Exception pour les femmes du Maghreb et des pays candidats UE (la Turquie) où les taux d’activité féminins sont très bas.

Andrea Rea vous êtes sociologue, spécialiste des migrations. Comment expliquez-vous le faible taux d’activité des femmes marocaines ou turques en Belgique?

Andrea Rea : C’est une constante depuis très longtemps : leur taux d’activité a toujours été beaucoup plus bas que les femmes d’origine européenne. Dans un premier temps, c’était dû au fait qu’elles avaient beaucoup d’enfants.

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