Les grandes puissances snobent le débat sur l’interdiction des armes nucléaires

Aleis Lamek, représentant adjoint de la France à l’Onu, Nikki Haley, la représentante américaine, et Matthew Rycroft, leur collègue britannique, ont expliqué, à la porte de l’hémicycle onusien, pourquoi ces trois puissances nucléaires refusent de négocier l’interdiction des armes atomiques.
Aleis Lamek, représentant adjoint de la France à l’Onu, Nikki Haley, la représentante américaine, et Matthew Rycroft, leur collègue britannique, ont expliqué, à la porte de l’hémicycle onusien, pourquoi ces trois puissances nucléaires refusent de négocier l’interdiction des armes atomiques.

L’idée est admirable, et emblématique des efforts de l’ONU pour hâter le désarmement de la planète. Mais en complet décalage, sans doute, avec son époque. Lundi matin se sont ouvertes à New York les négociations en faveur d’une interdiction complète des essais nucléaires. Ce processus inédit découle d’une initiative de l’Assemblée générale des Nations Unies en octobre 2016, appelant de ses vœux un traité en ce sens. 123 pays participent à ces pourparlers, emmenés par l’Autriche, l’Irlande, le Mexique, le Brésil, l’Afrique du Sud et la Suède. Ils désignent les armes nucléaires comme une menace majeure à la sécurité internationale, à l’heure où la planète est secouée par de nombreuses crises majeures, impliquant des puissances nucléaires.

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