Panama Papers: le fisc belge a réclamé 175.000 euros

Le bureau de Mossack Fonseca (ici, objet d’une perquisition), premier nom de société cité dans les Panama Papers, travaillait avec de nombreux intermédiaires belges. © AFP
Le bureau de Mossack Fonseca (ici, objet d’une perquisition), premier nom de société cité dans les Panama Papers, travaillait avec de nombreux intermédiaires belges. © AFP - AFP.

Il y a près d’un an, au début du mois d’avril 2016, s’appuyant sur un lot de 11,5 millions de documents partagé par le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung et le consortium de journalisme d’investigation ICIJ, une centaine de rédactions implantées dans 76 pays entamaient la publication des Panama Papers. Implacable plongée dans le monde des sociétés offshore, de l’industrialisation de l’évasion et de la fraude fiscale, de la grande criminalité aussi.

En Belgique, les données relatives aux sociétés détenues par 732 Belges furent conjointement analysées par De Tijd, Knack, Mo et Le Soir. Comptables, avocats, consultants, employés de fiduciaires : 117 intermédiaires, zélés artisans du secret et de l’opacité, furent également identifiés. Avec quel bilan ?

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