Yves Klein Le théâtre du vide

<span>Yves Klein</span> Le théâtre du vide

Pour beaucoup, c’est d’abord une couleur : bleu. Ce bleu qu’Yves Klein commence à développer à partir de 1955, mélangeant, avec l’aide d’un chimiste, une résine synthétique avec des pigments purs pour faire ressortir le brillant intense de ceux-ci.

Depuis, le bleu Klein – qu’il avait lui-même, avec un sens certain du marketing, baptisé IKB pour International Klein Blue – a fait le tour du monde et reste le marqueur essentiel de son œuvre dans le grand public. On le retrouve évidemment dans l’exposition monographique que Bozar présente actuellement.

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