Ingenerías y patrimonio colectivo Les fabulations de Juan Miguel Pozo Cruz

<span>Ingenerías y patrimonio colectivo</span> Les fabulations de Juan Miguel Pozo Cruz

De loin, on pourrait croire à d’immenses collages, de ceux réalisés par les dadaïstes allemands du siècle dernier. Il n’en est rien, pourtant : tout est peint à l’acrylique, dans les toiles de l’artiste cubain Juan Miguel Pozo Cruz (Holguin, 1967), qui invite à rêver tout en restant ancré dans un passé incertain renvoyant à la propagande nazie et soviétique de la première moitié du XXe siècle.

C’est la seconde fois en deux ans que Pozo expose à Bruxelles, au sein de la galerie Nardone, après avoir récemment bénéficié d’une grande rétrospective à La Havane, centre névralgique de l’art contemporain en Amérique centrale, grâce à sa situation géographique et à sa biennale. « Je l’ai découvert chez Riccardo Costantini à Turin et ça a été un coup de foudre immédiat, raconte Antonio Nardone. C’est une peinture dont les références sont nombreuses mais qui ne ressemble à rien d’autre. »

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