Les politiques ont-ils une tendance au déni?

La tentation du déni s’est notamment révélée dans les affaires Kazakhgate, Publifin et Fillon, qui mouillent Armand De Decker, Stéphane Moreau, André Gilles ou François Fillon. © Belga, Photonews, Reuters
La tentation du déni s’est notamment révélée dans les affaires Kazakhgate, Publifin et Fillon, qui mouillent Armand De Decker, Stéphane Moreau, André Gilles ou François Fillon. © Belga, Photonews, Reuters - Belga, Photonews, Reuters

Armand De Decker qui n’a aucun souci à toucher 740.000 euros comme conseil dans le dossier Chodiev tout en participant, comme sénateur, au processus législatif sur la transaction pénale (Kazakhgate) ; son parti, le MR, qui met plusieurs jours à juger cela éthiquement discutable ; et tarde à lui retirer ses mandats internes. Des administrateurs de Publifin qui estiment n’avoir commis aucune faute ; les partis concernés, PS en tête, qui ne réagissent guère d’emblée ; puis annoncent des mesures pour une meilleure gouvernance et quelques démissions. François Fillon qui nie tout délit ; puis reconnaît l’erreur d’avoir salarié des proches ; et finit par présenter ses excuses tout en restant candidat à la présidence française.

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