Chantal Goya: «J’aurais voulu être reporter de guerre»

Chantal Goya: «J’aurais voulu être reporter de guerre»

Elle arrive sur la pointe des pieds, comme une souris. Vous tend la main, qu’elle a menue. S’installe à vos côtés dans un salon cossu de l’hôtel Manos, à Ixelles.

Chantal Goya ressemble aujourd’hui à la bonne fée grisonnante de Cendrillon – celle qui rend possible le rêve des demoiselles méprisées. L’état civil nous garantit qu’elle a bientôt 75 ans. Le temps d’un entretien, où rapidement elle s’emballe, pourtant, elle n’a plus d’âge. Sinon celui d’une enfant. D’une éternelle enfant, toujours gourmande, toujours émerveillée.

Depuis plus de quatre décennies, Chantal Goya a accompagné en chansons les premières années des enfants. Elle est, en cela, devenue une institution, suscitant encore aujourd’hui d’irrépressibles élans de tendresse chez les moins de 50 ans. Et ce n’est pas fini. La voici de retour, le 23 avril, au Cirque Royal, où l’attendent trois générations de spectateurs : enfants, parents et même jeunes grands-parents.

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