Hollande sonne l’alerte face au péril populiste

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Du Palais où il observe la campagne, il en est réduit à commenter cette course invraisemblable à laquelle il n’a pas été lui-même en situation de participer. Et le spectacle l’horrifie. L’idée que son successeur puisse s’appeler Jean-Luc Mélenchon ou Marine Le Pen sort François Hollande de la discrétion dans laquelle son dernier mois à l’Elysée semblait l’avoir confiné.

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