Les communes flamandes fusionnent, pas les wallonnes

Pieter De Crem, bourgmestre d’Aalter. © Thomas Blairon.
Pieter De Crem, bourgmestre d’Aalter. © Thomas Blairon.

L’affaire fait grand bruit en Flandre : la commune d’Aalter, 20.000 habitants, dirigée par Pieter de Crem (CD&V), va absorber sa voisine, Knesselare, 8.000 habitants, pour ne plus former qu’une seule et même entité, qui prendra le nom de la plus grosse commune.

Les administrés ont de quoi se frotter les mains : les taxes communales vont baisser pour les habitants « absorbés » : les additionnels à l’impôt des personnes physiques vont passer de 8 à 6,5 %. Autre avantage : les deux communes vont recevoir du gouvernement flamand une aide financière de 500 euros par habitant pour apurer leur dette. Pieter De Crem justifie la fusion : « Les économies d’échelle sont indispensables pour répondre aux défis du XXIe  siècle. Fusionner de manière volontaire, c’est la meilleure option. On sent bien que les fusions obligatoires finiront par arriver. »

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