Le punk du Myanmar n’est pas mort

Le punk du Myanmar n’est pas mort

La Birmanie est davantage connue pour ses pagodes et son ancienne junte militaire que pour son mouvement punk. Et pourtant, en marge du festival de l’eau Thingyan, des aficionados de cuir, jeans déchirés et épingles à nourrice se sont réunis dans la capitale Rangoon.

Ce festival annuel est l’occasion de se réunir pour de nombreux groupes et mouvements. Lors du Thingyan, ils s’aspergent d’eau et se jettent de la poudre colorante au visage, symboles de purification, pour laver les péchés de l’année précédente en ce jour de Nouvel An, célébré à cette époque au Myanmar, en Thaïlande, au Laos et au Cambodge.

Vous désirez lire la suite de cet article ?
1€ pour 1 mois (sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct

    Aussi en L'image du jour