Jacques Chirac, le président du «non à la guerre en Irak»

En septembre 2001, quelques jours après les attentats de New York, Jacques Chirac survolait la ville américaine. Un an et demi plus tard, il s’est opposé à l’intervention américaine en Irak.
En septembre 2001, quelques jours après les attentats de New York, Jacques Chirac survolait la ville américaine. Un an et demi plus tard, il s’est opposé à l’intervention américaine en Irak. - Pool New

Les biographes de Jacques Chirac connaissent par cœur la date du 26 octobre 1995. Ce soir-là, le nouveau président, interviewé par le journaliste Alain Duhamel devant les caméras de France 2, n’annonce pas qu’un tour de vis, qu’une période de rigueur budgétaire destinée à réduire le déficit public du pays alors que le traité de Maastricht a dessiné les contours d’une monnaie européenne unique à venir. L’ancien candidat, engagé durant les quatre mois d’une campagne époustouflante contre la « facture sociale » qu’il a élevée en thème gagnant, relègue le combat contre le chômage au second plan, renie sa promesse électorale d’en faire la priorité et déçoit des centaines de milliers de Français qui lui avaient fait confiance cinq mois et demi plus tôt seulement…

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