Le racisme laisse des traces

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Au lendemain du premier tour de l’élection présidentielle française, qui a vu le candidat centriste Emmanuel Macron et la candidate d’extrême droite Marine Le Pen arriver en tête et se qualifier pour le second tour, le Conseil représentatif des associations noires de France a monté un événement de sensibilisation et de dénonciation de l’insulte raciste. Sur la place de la République, à Paris, l’organisation a fait poser un homme dont le corps était couvert d’insultes racistes à la manière de tatouages. L’idée de la campagne est de signifier que des mots comme « Racaille, bamboula, sale noir, négro... » sont des insultes qui laissent des traces, comme des cicatrices sur la peau. L’homme avait pour rôle d’interpeller les passants à propos de la portée des mots tatoués sur son corps.

La campagne « J’efface le racisme » se prolonge sur les réseaux sociaux via le hashtag #jeffaceleracisme, au travers, notamment, de témoignages d’Audrey Pulvar et d’Harry Roselmack.

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