Présidentielle: les partis sont morts. Vive les partis

© Reuters
© Reuters

C’est un véritable tremblement de terre pour la France. Les deux partis qui constituaient depuis 50 ans sa colonne vertébrale politique sont sur le point d’exploser. Le Parti socialiste pourrait être coupé en trois, Les Républicains devraient tenir le coup jusqu’aux législatives pour mieux éclater ensuite.

La faute à Emmanuel Macron qui, dans le cadre très spécifique d’une élection présidentielle – qui ne demande pas la présentation de listes de candidats –, a osé un destin très personnel, hors des balises traditionnelles du champ politique ? Ce jeune homme qui n’a pas grandi dans le sérail politique, a à l’évidence senti avant d’autres, le ras-le-bol populaire vis-à-vis du système partisan, jugé sclérosant et paralysant. Mais le PS et Les Républicains ont trop beau jeu de lui imputer à lui, ou aux affaires, ou à la presse, le coup de revolver que vient de lui infliger l’électeur.

Vous désirez lire la suite de cet article ?
1€ pour 1 mois (sans engagement)
J'en profite
A la une
Tous

En direct

Le direct