Pension des enseignants: le fédéral fâche la Communauté française

Si enseigner n’est pas reconnu comme un métier pénible, la carrière sera sérieusement rallongée. © René Breny.
Si enseigner n’est pas reconnu comme un métier pénible, la carrière sera sérieusement rallongée. © René Breny. - René Breny.

Le torchon flambe, entre le fédéral et la Communauté française. Et drôlement… L’objet de la querelle : la pension des enseignants.

Pour comprendre, il faut remonter en amont, au palier fédéral, qui fixe les règles en matière de pensions. Depuis son installation, à l’automne 2014, Daniel Bacquelaine (MR), le ministre fédéral des Pensions, a pris une série de mesures visant à retarder la retraite et, parmi d’autres, à supprimer/rogner un certain nombre d’avantages dont bénéficie la Fonction publique.

La Fonction publique recouvre l’ensemble des fonctionnaires du pays, quel que soit leur employeur (Etat, Régions, Communautés…). Fonctionnaire, l’enseignant est visé par les mesures fédérales, notamment par la suppression de ce qu’on appelle la bonification des années de diplômes. Jusqu’ici, pour le calcul de la retraite, on tenait compte des années de formation (3 ou 5 ans, pour les professeurs). Ce ne sera plus le cas, à moins de racheter ses années de formation.

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