Les Mélenchonistes seraient bien avisés de ne pas jouer à la roulette russe

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Ils se valent ? Le refus de Jean-Luc Mélenchon, dimanche soir, d’appeler clairement et directement à un front républicain contre le Front national, l’a exposé à l’accusation boomerang que les populistes, qu’ils soient de gauche ou de droite, eux aussi « se valent ». Mercredi, le porte-parole de la France insoumise a un peu corrigé le cap, proclamant que «  pas une voix ne doit aller au FN  ». Mais le malaise persiste, car peut-on réellement écarter le risque d’une victoire de Marine Le Pen sans prôner de voter pour son rival ?

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