«À l’intérieur des bâtiments, ce n’est plus du street art»

©Olivier Polet. Le Soir
©Olivier Polet. Le Soir

Les portes d’entrée, le sol, les murs, les parpaings sur le comptoir, les extincteurs, Joachim a customisé tout un bâtiment de la place du Châtelain à Ixelles. Ses têtes de mort stylisées en noir et blanc, des grands yeux noirs courbés et la mâchoire serrée parsèment l’expo Till Death Do Us’Art. Ce street artiste originaire de Lier a pu investir comme il le souhaitait les futurs locaux de la galerie Huberty & Breyne Gallery avant les travaux de rénovation qui démarreront cet été. À l’initiative de cette immersion des pieds à la tête, les deux jeunes galeristes Elisa Huberty et Rebecca Prosper. Leur but ? Se détacher des carcans habituels des galeries traditionnelles et proposer une expo en trois dimensions. C’est réussi. Les rats géants se marrent aux côtés des visages déformés peints sur des casiers de vestiaires assemblés. Jusqu’au 19 mai, les visiteurs découvrent l’univers particulier de Joachim, entre Jean-Michel Basquiat et Keith Haring.

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