Plus grand-chose à négocier pour Tsipras

Lorsque Donald Tusk, le président du Conseil européen, a déclaré mercredi en début d’après-midi lors de la conférence de presse de clôture du sommet euro-latino-américain (EU-Celac), que « le gouvernement grec doit devenir un peu plus réaliste », et que « le temps du jeu de poker est épuisé », on avait pu croire un instant que le Polonais était à contretemps.

Car depuis la brève rencontre qu’avaient tenue la veille, en marge de ce même sommet, Jean-Claude Juncker, le président de la Commission européenne, et Alexis Tsipras, le Premier ministre grec, puis après une rencontre de ce dernier avec la chancelière Merkel et le président français Hollande, l’ambiance semblait être redevenue positive entre la Grèce et ses créanciers européens.

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