Le Macron des villes a répondu à la Le Pen du «périurbain»

© Reuters
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C’est un des enseignements principaux de cette élection présidentielle : la carte du vote au premier tour (et le phénomène devrait encore s’amplifier au deuxième), a révélé une « nouvelle » de fracture entre les Français. Ce n’est plus tant le vieux clivage « gauche/droite » qui a guidé le choix des électeurs qu’une opposition entre les métropoles (grandes et moyennes), où Emmanuel Macron a réalisé quasi systématiquement des scores supérieurs à sa moyenne nationale (23,9 %), et les zones périurbaines (s’étendant entre 20 et 70 kilomètres des centres-villes), où Marine Le Pen engrange plus de voix qu’à l’échelle de l’Hexagone (21,9 %). Bien sûr, tous les spécialistes que nous avons interrogés usent d’une précaution liminaire : les cartes donnent des grandes tendances, et des nuances s’imposent au fur et à mesure que l’on « descend » à des niveaux de plus en plus fins. Mais le mouvement général n’en reste pas moins net.

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