Charlotte Gainsbourg: «Cannes est un endroit où les gens se permettent des réactions brutales»

© Reporters.
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Au « Comment allez-vous ? » répond un tout doux « Ca va ». Charlotte Gainsbourg, cheveux courts et jupe courte, commence l’interview en murmure. Pas celui de l’enfant timide qui débarqua dans le cinéma à 13 ans, plutôt celle d’une femme de 45 ans qui a pris de la distance, s’accommode de ses fantômes ainsi que d’elle-même (enfin, plus ou moins) et ose de plus en plus.

De cette audace jaillit aujourd’hui un film, Les fantômes d’Ismaël, d’Arnaud Desplechin. Parce qu’elle a osé lui écrire combien elle l’admirait. Juste comme ça. Et lui avait justement écrit un scénario avec un rôle pour elle. Celui de Sylvia, compagne d’un cinéaste qui voit sa vie chamboulée par la réapparition d’un amour disparu.

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