À Anderlecht, seul le titre compte

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A Anderlecht comme ailleurs, l’ère était au semi-professionnalisme, après les heures de bureau ou à la sortie des pauses à l’usine, les primes se comptaient en centaines de francs. Quand ils ne traversaient pas la Belgique en autocar, au son d’un moteur toussotant qui les empêchait de s’entendre jouer aux cartes, les joueurs du Sporting partaient disputer en tram les derbys à l’Union, au Racing ou à La Forestoise. Autant de champs de ruines abandonnés sans un mot d’excuse à leurs propriétaires après le passage du bombardier Jef Meermans, l’un des hommes clés du premier des 34 titres mauve et blanc, conquis en juin 1947.

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