Béchir, un caillou de plus dans la chaussure de Trump le voyageur

Omar el-Béchir. © Reuters
Omar el-Béchir. © Reuters

Pour redorer son image méchamment ternie ces dernières semaines, le président américain Donald Trump avait décidé de prendre de la hauteur et de consacrer son premier déplacement à l’étranger aux foyers des trois grandes religions monothéistes -l’Arabie saoudite, Israël et le Vatican- avant de revenir sur terre à Bruxelles pour un sommet de l’Otan suivi d’un G7 en Sicile.

Traditionnellement, les présidents des Etats-Unis réservent pourtant leurs premiers voyages à l’étranger à leurs plus proches voisins, Canada et Mexique. Trump ayant une vision assez explosive des relations de bon voisinage, à base de murs à dresser et de remise en cause des accords passés, il a préféré partir plus loin.

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