Christophe Rousset Lully, Armide

<span>Christophe Rousset</span> Lully, Armide

C’est la dernière des tragédies en musique de Quinault et Lully et, dans ce cas, le librettiste est aussi important que le compositeur. Car c’est bien de théâtre qu’il s’agit, mais d’un théâtre savamment codifié et servi par un musicien capable de créer une intensité dramatique à l’intérieur d’une carapace extrêmement codée qu’il avait contribué à ériger.

Armide est donc le sommet d’un genre et doit fonctionner avec une fluidité constante qui donne du naturel à la plus complexe des élaborations. Lully est à son sommet, comme Christophe Rousset qui en est le plus subtil défenseur.

Rien n’est plus compliqué qu’un récitatif ou un air de Lully : rien ne semble plus évident quand il est initié par la direction du chef et claveciniste français.

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