Milo Rau: «Ici, on vit en démocratie, on peut tout changer, rien n’est fatal»

C’est au KVS, à Bruxelles, que le jeune metteur en scène présente ce samedi encore le dernier volet de sa « Trilogie sur l’Europe ». ©Mathieu Golinvaux. Le Soir.
C’est au KVS, à Bruxelles, que le jeune metteur en scène présente ce samedi encore le dernier volet de sa « Trilogie sur l’Europe ». ©Mathieu Golinvaux. Le Soir. - MATHIEU GOLINVAUX/LESOIR

C’est le plus intéressant des metteurs en scène internationaux actuels, s’appuyant sur une démarche quasi journalistique et de longue haleine pour préparer chacun de ses spectacles. Entre le Congo, les réfugiés, le travail des ONG, l’affaire Dutroux et une foule d’autres thèmes, Milo Rau, ce jeune suisse couvert de prix, a énormément à raconter et le raconte bien. Cela tombe d’autant mieux, qu’il sera dès 2018 très présent en Belgique : il va diriger le NT Gent mais aussi « envahir » de façon régulière le Théâtre National à Bruxelles dans une collaboration intime avec son directeur/metteur en scène Fabrice Murgia. Nous avons rencontré cet activiste boulimique et rieur, alors qu’il bouclait à Bruxelles avec Empire, son cycle Trilogie sur l’Europe que le Kunstenfestivaldesarts a été le seul à programmer dans sa totalité. Il y avait fait sensation l’an dernier avec la création de son éblouissant Five easy pieces, où il faisait « jouer » l’affaire Dutroux par des enfants.

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