Brussels Jazz Weekend: 700 musiciens, 200 concerts, tous gratuits

Daniel Romeo, vendredi Grand-Place : « Composer, ça vient d’un ressenti, d’une émotion. J’essaie de l’exprimer en musique. J’aurais pu l’écrire avec des mots, mais je ne suis pas poète, alors... »
Daniel Romeo, vendredi Grand-Place : « Composer, ça vient d’un ressenti, d’une émotion. J’essaie de l’exprimer en musique. J’aurais pu l’écrire avec des mots, mais je ne suis pas poète, alors... » - Hatim Kaghat.

Daniel Romeo n’a que 44 ans mais il a déjà une longue carrière derrière lui : il a commencé à gagner sa vie avec sa basse dès ses 15 ans. C’est un musicien que tous les musiciens connaissent. Mais que les auditeurs connaissent peu. C’est un homme de l’ombre. Un compositeur, un arrangeur, un producteur, un sideman.

Mais Daniel Romeo, s’il est souvent un sideman, en est un fameux. Il a joué beaucoup avec Eric Legnini, son pote de toujours, avec qui il a créé le groupe Skyline il y a déjà longtemps. Il a joué avec Paco Séry, Eddy Louiss, Marc Lelangue. Mais aussi avec Viktor Lazlo, Axelle Red, Liane Foly, Bernard Lavilliers. Partout, il développe sa basse – un mix de Fender et de Rickenbacker dont le luthier Paul Belgrado lui a fait cinq exemplaires – le plus souvent funky, aérienne, rythmique.

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