Cameron Avery Ripe Dreams, Pipe Dreams

<span>Cameron Avery</span> Ripe Dreams, Pipe Dreams

Après Barbagallo, leur batteur français, c’est au tour de Cameron Avery, leur bassiste depuis 2013, de profiter du congé sans solde que s’est offert le groupe australien Tame Impala.

Cameron impressionne et séduit avec un premier album de crooner sombre et dense, forcément inspiré par un Nick Cave, un Scott Walker ou un Richard Hawley. Assumant à fond sa passion pour les Sinatra et Elvis, Hollywood et le rêve américain, le romantisme échevelé et les douleurs du cœur, il s’est envolé pour La Cité des Anges afin de collaborer avec Jonathan Wilson d’Echo Park. Quitte à faire sonner les guitares sixties façon western.

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