La sclérose en plaques grignote d’abord l’autonomie

Signe parfois caractéristique de la maladie : le patient ne peut, yeux fermés, poser son doigt sur le bout de son nez. © Volk.
Signe parfois caractéristique de la maladie : le patient ne peut, yeux fermés, poser son doigt sur le bout de son nez. © Volk. - Volk.

Qu’est-ce qui compte pour un patient atteint de sclérose en plaques, cette maladie neurologique, auto-immune et dégénérative, que l’on ne peut guérir aujourd’hui ? Un verdict difficile qui est asséné chaque année à environ 400 nouveaux patients tandis qu’environ 12.000 vivent avec le diagnostic dans notre pays. Et une maladie dont on ignore à peu près tout des causes, même si la recherche a mis en évidence une série de « démarreurs » qui, combinés, provoqueraient la maladie. Certes, l’avancée de la recherche permet aujourd’hui de se battre mieux contre la maladie. Des immunomodulateurs ou suppresseurs permettent d’empêcher une partie de l’immunité de se retourner contre le corps : la sclérose en plaques s’attaque au cerveau et à la moelle épinière. Mais s’ils parviennent parfois à quasi figer la maladie, ils ne guérissent pas les patients.

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