Ferrand fragilisé, Ferrand acculé, mais Ferrand pas débarqué

Richard Ferrand, le 24 mai dernier, arrivant à l’Elysée pour le Conseil des ministres : une succession de révélations gênantes. Reuters.
Richard Ferrand, le 24 mai dernier, arrivant à l’Elysée pour le Conseil des ministres : une succession de révélations gênantes. Reuters. - Reuters.

Depuis Paris

Ce n’est plus seulement une « simple » affaire immobilière. C’est tout un faisceau de présomptions qui accable Richard Ferrand. Mais pas question pour le gouvernement de débarquer le ministre de la Cohésion des territoires, très proche d’Emmanuel Macron.

Invité du 20 Heures de France 2 ce mardi, le Premier ministre lui a renouvelé sa confiance. Edouard Philippe dit pourtant avoir compris «  l’exaspération des Français  ». «  Je me suis fixé deux règles. La première : un ministre qui serait mis en examen devrait immédiatement démissionner. La seconde : les ministres devront être exemplaires, y compris dans leur vie privée et leur comportement. »

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