Le décret de Bayrou sur la moralisation éclipsé par l’affaire Ferrand

François Bayrou, Code de procédure pénale en main, pour sa première conférence de presse de garde des Sceaux : une loi ambitieuse dans un contexte très difficile.
François Bayrou, Code de procédure pénale en main, pour sa première conférence de presse de garde des Sceaux : une loi ambitieuse dans un contexte très difficile. - Philippe Wojazer/ Reuters.

Depuis Paris

Pour sa première conférence de presse de garde des Sceaux, François Bayrou aura surtout dû se comporter en ministre… de l’Intérieur. Il lui aura fallu exercer la police de la parole pour que les médias l’interrogent sur le projet de loi de moralisation de la vie politique qu’il voulait mettre en avant plutôt que sur la brûlante affaire Richard Ferrand. «  D’abord les questions sur le texte, ensuite sur le contexte ! », a dû répéter, agité et tendu, un ministre de la Justice qui ne pouvait pas redouter pire climat pour exposer ce qui était censé être le texte phare des débuts de la présidence Macron.

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