Du coq à l’âne

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Les animaux familiers occupent une place de choix dans les expressions imagées. L’âne est du nombre, souvent cité à comparaître pour des raisons aussi diverses qu’une naïveté feinte (« Faire l’âne pour avoir du son »), un caractère obstiné (« Têtu comme un âne ») ou une question philosophique (« Être comme l’âne de Buridan »).

Sans oublier « Passer du coq à l’âne », me souffle un lecteur qui n’a rien d’une girouette. Mais certains n’opinent pas du bonnet : cet âne-là serait en réalité une ane, nom donné autrefois à la cane. Cette hypothèse ne casse pas trois pattes à un canard, répliquent les partisans de l’équidé. Mais elle nous rappelle qu’au fil des siècles les expressions peuvent se transformer. Même un âne bâté en conviendra.

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