La réforme des bourses d’études revue

Dès la rentrée prochaine, la globalisation des revenus sera adoucie. Plus d’étudiants disposeraient ainsi d’une bourse. © Marie Van Vyve (st.)
Dès la rentrée prochaine, la globalisation des revenus sera adoucie. Plus d’étudiants disposeraient ainsi d’une bourse. © Marie Van Vyve (st.)

Normalement, c’en est fini des bourses d’études refusées lorsque sa famille gagne (beaucoup) trop peu d’argent.

La dernière réforme des allocations d’études avait effectivement créé ce paradoxe où, si une famille gagnait moins de 5.957 euros par an – soit 496 euros mensuels – avec deux enfants à charge, ces derniers étaient exclus d’office du dispositif de demande d’une bourse d’études – ils pouvaient néanmoins déposer un recours. La raison invoquée par le cabinet du ministre Marcourt (PS) ? Les cas de fraude, ou d’aides dues et non réclamées : « On considère qu’il est impossible de vivre avec aussi peu d’argent, donc on invitera expressément le demandeur à refaire les comptes des revenus familiaux ou à solliciter des aides sociales (CPAS par exemple) », réagissait le cabinet.

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