Bertrand Burgalat Les choses qu’on ne peut dire à personne

<span>Bertrand Burgalat</span> Les choses qu’on ne peut dire à personne

Qu’attend-on d’un disque de Burgalat ? Des instrumentaux hypnotiques (« E l’ora dell’azione »), de la pop directe et irrésistible ( « Les choses… », « L’enfant sur la banquette arrière »), des pièces musicales à faire pleurer (« Tombeau pour David Bowie »), un timbre de voix doux comme celui du poète Katerine, un son de basse issu des golden sixties, du silence et du bavardage, ce sentiment d’écouter les choses en oblique et, de façon générale, une légèreté italienne qui se marie à une rigueur typiquement teutonne. Ce qui, en soi, est une bonne définition de l’art français.

Le site de Tricatel.

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