Buemi de retour au Mans: «Cette course, je l’aime autant que je la déteste!»

Buemi n’est pas revanchard, mais gagner l’arrangerait bien quand même...
Buemi n’est pas revanchard, mais gagner l’arrangerait bien quand même... - PhotoNews

Cela restera comme une des images les plus fortes de toute l’histoire des 24 Heures du Mans : cette Toyota nº5, alors pilotée par Kazuki Nakajima, privée de puissance au milieu de l’avant-dernier tour de course, et contrainte de terminer au ralenti pendant que la Porsche nº2, aux mains de Neel Jani, file vers une victoire improbable. Les visages dévastés des membres de l’écurie Toyota, et ceux, radieux, captés dans le stand Porsche, hantent encore toutes les mémoires. Un an plus tard, alors que le constructeur japonais revient au Mans avec des ambitions décuplées face au tenant du titre, nous avons reparlé de cet épisode incroyable avec Sébastien Buemi (Suisse, 28 ans, 55 GP de F1 chez Toro Rosso, entre 2009 et 2011 ; champion du monde d’endurance en 2014 ; champion de Formula E en 2016), l’un des… perdants du Mans !

Sébastien, vous souvenez-vous encore précisément de tout ?

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct