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Carte blanche de Michel Visart: tendons la main contre la haine

A chaque attentat, où qu’il ait lieu, c’est le même décompte. Celui des morts, en principe exact, celui des blessés graves assez précis, celui des blessés légers fatalement plus flou. Le calcul s’arrête là. Impossible de prendre en compte les victimes collatérales, les familles, les amis, les collègues de travail sans oublier les femmes et les hommes des services de secours.

Acceptons un multiple de cinquante par personne décédée, vous imaginez la somme de souffrances ? Et que la victime soit un prêtre dans une église, un enfant à Nice ou un autre innocent en Syrie ne change rien, c’est à chaque fois le même drame, la même horreur.

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