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Erreurs médicales: “Je suis une morte-vivante”

La vie de Lena Pjetri, traiteur indépendante, va basculer le 3 avril 2015 à la suite d’une intervention chirurgicale pourtant réputée courante. « Mon métier est dur physiquement, je passe des heures debout. J’avais pas mal de soucis articulaires. Mais on m’avait déjà opérée de l’épaule et tout s’était bien passé. Alors, lorsque l’on m’a annoncé la pose d’une prothèse totale de la hanche, je n’y ai rien vu de dramatique. » Lena ne va donc pas demander un second diagnostic et entre, confiante, à l’hôpital. « Je me suis réveillée de l’opération avec des douleurs terribles, mais on m’a dit que c’était normal. Les jours qui ont suivi, cela ne passait pas et en revalidation, c’était encore pire. Impossible de faire les exercices. » Ce n’est que lorsqu’elle consultera son médecin traitant que Lena P. découvrira que le chirurgien qui a pratiqué l’intervention lui a placé une hanche artificielle trop grande de plusieurs centimètres, ce qui lui déchire la chair.

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