Albert Camus, de la came pour les jeunes. A consommer sans modération

Si tous les profs de français avaient l’inspiration de Benoît Verhaert, les librairies écouleraient sans doute plus d’exemplaires de L’Étranger de Camus que de Vampire Diaries.

« Vous l’avez lu ? », balance le comédien en préambule à une animation dans une classe de l’Institut Saint-Stanislas à Etterbeek. Un faible grognement endormi indique qu’une poignée s’est acquittée de la besogne. Quel contraste avec les applaudissements, à la fin de l’heure, quand Benoît Verhaert leur donne rendez-vous, quelques semaines plus tard, pour le voir jouer cet ambigu L’Étranger et monter eux-mêmes sur scène pour défendre une plaidoirie rédigée avec toute la classe.

Vous désirez lire la suite de cet article ?
1€ pour 1 mois (sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct