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«Nymphomaniac»: la chair est violente, la chair est triste

Plus que jamais, avec Nymphomaniac , le troisième film qu’elle tourne devant la caméra de Lars von Trier, Charlotte Gainsbourg affirme son talent, sa personnalité, ses audaces, ses singularités, et ce charme fou qui agit comme l’un des plus puissants aphrodisiaques de la cinéphilie d’aujourd’hui. Tout cela sans jamais renier les traces de ses parents.

Gageons que Serge Gainsbourg aurait aimé le cinéma romantique et sadomasochiste, passionnel et supplicié, « physique et sans issue » de von Trier, lui qui vénérait les peintures d’extase et d’agonie d’Andrea Mantegna. Gageons aussi que Charlotte, mutilée et nue dans son rôle de Joe, aura eu une pensée pour celui de Johnny, campé en 1976 par sa mère Jane Birkin, dans Je t’aime moi non plus , réalisé par Serge.

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