Gabriel Garcia Marquez, chronique d’une mort annoncée

Certes s’attendait-on, depuis un certain temps, à ce décès : la santé de Marquez était défaillante et il était hospitalisé, depuis plusieurs jours, pour une infection aiguë des poumons. Chronique d’une mort annoncée, donc, pour paraphraser le titre de l’un de ses meilleurs romans ! Mais, enfin, la disparition d’un génie des lettres, que le prix Nobel de littérature vint consacrer en 1982, laisse toujours orphelins ses lecteurs assidus, dont je suis, leur instillant ainsi dans le souvenir un goût, paradoxalement, aussi émouvant qu’amer. C’est la vie, la triste vie, hélas !

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