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Côte belge: un petit coin de paradoxes

En avril dernier, une bonne partie de la Belgique, surtout flamande, a vécu un cauchemar par presse interposée. Imaginez donc la moitié du littoral, d’Ostende à la frontière française, passé sous eau ! Bien sûr, nous sommes en 2100, mais ça fait quand même froid dans le dos. Respirons un bon coup, avec le vent du large de préférence. C’était une interprétation partielle et réductrice des résultats du Metropolitaan Kustlandschap 2100, rapport remis par le groupe d’étude mis en place par la Région flamande en vue d’évaluer les pistes de développement de la côte face aux conséquences du réchauffement climatique. L’émoi suscité par ces indispensables réaménagements témoigne de l’attachement pour la côte qui, plus qu’un paysage, est un lieu auquel presque chaque Belge associe des expériences et des émotions particulières. Ces réactions montrent aussi que la côte se vit toujours au présent, au passé parfois, rarement dans l’avenir.

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