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ALAIN MINC EN 1988, IL PERDAIT AVEC CARLO DE BENEDETTI LA GUERRE SANS MERCI POUR LE CONTROLE DE LA GÉNÉRALE DE BELGIQUE. «UN COMBAT PRÉHISTORIQUE», SE SOUVIENT-IL AUJOURD'HUI

EN 1988, IL PERDAIT AVEC CARLO DE BENEDETTI LA GUERRE SANS MERCI POUR LE CONTRÔLE DE LA GÉNÉRALE DE BELGIQUE. «UN COMBAT PRÉHISTORIQUE», SE SOUVIENT-IL AUJOURD'HUI. MENTION AUTEUR par Joëlle Meskens

Un immense canapé est posé dans son immense bureau climatisé à deux pas des Champs-Elysées. Alain Minc a beau regarder le monde à hauteur d'enfant, il a toujours le goût du grand.

Il y a treize ans, déjà, ce sont les immenses couloirs de la Société générale de Belgique qui lui avaient donné l'envie d'investir rue Royale. Cela faisait tellement ministère d'un empire suranné, se souvient-il aujourd'hui. Les huissiers étaient aussi élégants que ceux de l'Elysée. C'est en découvrant le bâtiment que j'ai dit à Carlo De Benedetti: «Mais c'est cette boîte-là qu'il faut acheter!».

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