A bout portant : « En cas de danger, un psy peut rompre le secret médical »

Le président de la cour d’assises a ordonné jeudi aux experts psychiatres de la réexaminer à la lumière de la lettre d’appel à l’aide que Geneviève Lhermitte avait envoyée à son psychiatre un jour avant d’égorger ses enfants.

Cette lettre peut-elle changer le portrait de l’accusée ?

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct