La marque de la « filière syrienne »

Gelel Attar, Chakib Akrouh, Abdelhamid Abaaoud… Trois des djihadistes dont les noms ont été cités après les attentats de Paris avaient déjà été condamnées pour terrorisme, en juillet dernier, par la 49e chambre du tribunal correctionnel de Bruxelles. Ce procès, dit de « la filière syrienne », était l’aboutissement d’une vaste enquête qui, fin février 2014, avait conduit au démantèlement d’un réseau de recrutement et d’acheminement de candidats au djihad vers le « Bilad el-Cham » : un solide coup de filet – 55 perquisitions, 74 interpellations – opéré dans tout le pays par la police judiciaire fédérale avec le concours de 11 zones de polices.

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