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kazakhgate Un Ucclois au cœur du scandale

Parfois, les journalistes manquent un peu d’imagination. Différentes affaires au parfum de scandale finissent donc par porter le même nom. Comme les Kazakhgates « 1 » et « 2 ». Si, à l’origine, ce terme désignait l’affaire des rétrocommissions de Tractebel au Kazakhstan, il a été remis au goût du jour pour désigner l’affaire des 45 hélicoptères vendus par la France au Kazakhstan en 2011, sous Nicolas Sarkozy : afin que cette vente ait lieu, des proches du président Sarkozy auraient fait pression pour que Patokh Chodiev, proche du président kazakh, bénéficie d’une transaction pénale en Belgique. Le Kazakhgate 2 visait en quelque sorte à blanchir le Kazakhgate 1.

Un « prestataire de services »

Le nom d’Armand de Decker, député bruxellois MR, a souvent été cité dans ce dossier. Ce dernier prétend simplement avoir défendu Chodiev en Belgique, mais peine à justifier ses juteux honoraires : une source évoque désormais 400.000 plus 200.000 euros, versés en octobre puis décembre 2011.

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