Les esclaves des huit princesses

d’Abu Dhabi s’étaient révoltées

Les huit princesses d’Abu Dhabi poursuivies depuis jeudi devant le tribunal correctionnel de Bruxelles pour traite d’êtres humains, traitements inhumains et dégradants et infractions à la législation sociale belge, ne se sont pas présentées devant leurs rois juges, délaissant à leur équipe d’avocats emmenés par Me Adrien Masset le soin de contester les infractions qui leur sont reprochées depuis neuf ans. Deux des onze domestiques, victimes de ce que les parties civiles ont qualifié « d’esclavagisme moderne », avaient eu le courage de se déplacer, quittant pour ces moments de justice, les centres d’accueil pour victimes de la traite des êtres humains où elles sont hébergées.

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