automobileUn constat sur smartphone

Six Belges sur dix devront passer par là cette année. Un conducteur qui n’a pas respecté la priorité de droite, un accident en changeant de bande de circulation ou encore une collision avec un véhicule en stationnement, cas le plus fréquent. Il faudra remplir un constat entre les deux parties (deux tiers des accidents font l’objet d’un constat à l’amiable), pour autant qu’une copie se trouve dans la boîte à gants et que l’assuré connaisse toutes ses données. Seule bonne nouvelle : la digitalisation y est passée avant.

Déjà possible grâce à l’application Assisto depuis 2014, l’Union professionnelle des entreprises d’assurance (Assuralia) a lancé sa propre solution en janvier de cette année : Crashform. Si la première est née d’une initiative indépendante et la seconde est issue du secteur, les deux alternatives de constat électronique fonctionnent de manière similaire.

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