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Pas d’alerte lancée

Pas d’alerte lancée

La procédure « Alerte enlèvement » n’a pas été activée dans le cas de la petite Maëlys parce que les conditions requises pour mettre en œuvre ce dispositif (qui implique notamment la diffusion de messages radiotélévisés et sur les portiques autoroutiers) n’étaient pas réunies.

Cette alerte n’est diffusée que si l’enlèvement est avéré, s’il y a une dangerosité immédiate pour la vie du mineur et si des éléments d’identification de l’auteur des faits sont connus, ce qui n’était pas le cas en Isère.

Ces procédures, lancées avec parcimonie depuis 2004, affichent en France un taux de réussite de 100 %. Ce fut encore le cas en juin dernier suite à l‘enlèvement d’un enfant de 5 ans par son père. Dans la plupart des cas, il s’agit de rapts parentaux. En Belgique, un dispositif similaire, existant depuis 2011 (Child Alert), n’a été lancé que deux fois.

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